06.11.2008
Poème automne, opération Téléthon, modifications forum
Bonjour-soir !
A compter d'aujourd'hui, jusqu'aux 7 décembre 2008, tous les bénéfices « engrangés » sur les ventes du recueil (que cela soit la version ebook pdf à télécharger ou le livre broché ) seront reversés au Téléthon. Pour le commander ou le télécharger, c'est par ici : http://laplumette.free.fr/
Le forum généraliste « Sur les nuages du net » n'ayant, semble-t-il, pas intéressé plus que ça, et pour tout concentrer sur le forum le plus visité/fréquenté, j'ai décidé d'ajouter une rubrique sur le forum littéraire et artistique et de le réorganiser. Mon objectif est « d'élargir » clairement les sujets abordés sur celui-ci, de l'orienter « culture » au sens large. Bien entendu, tout dépendra de nous, des membres.
Rappel url du forum : http://leplumorum.free.fr/
Si vous voulez nous rejoindre, vous pouvez cliquer ici pour accéder directement au formulaire d'inscription à remplir .
Ci-après, un ptit poème tout frais.
Bonne fin de semaine 

Introspection automnale
Regarde la pluie, regarde l'hiver,
Il pleut des ombres
Sur mes yeux de terre,
Envie de feu à faire fondre.
[ Et pourtant nous sommes qu'en automne,
Celui de la mort des anges,
Des bourses qui caracolent,
Du monde qui révolutionne en rond. ] [refrain]
Regarde la pluie, regarde le printemps,
Avec la céleste, l'art rose fleurit
Sur la ville d'un Nougaro entraînant,
Envie de m'y joindre en catimini.
[refrain]
Regarde la pluie, regarde l'été,
Le ciel se brise sous éclairés
Et le vert crame sur le parvis,
Envie d'un bain d'étoiles à la lie.
[refrain]
Regarde la pluie, regarde l'hors-saison,
Les mystères défilent sur le dôme de création,
De l'aigre et du doux s'entremêlent en la lumière,
Envie d'barioler les statues et changer de débarcadère.
[refrain]
Regarde la pluie, regarde l'automne,
Il pleut du café au lait
Là où les rouges sont mornes,
L'Emmanuelle est partie en paix.
Et pourtant...
Ah, pardon, nous y sommes, ardents !
[refrain]
Envie de tourner les pages du grand livre de la vie,
D'un repas sur les cratères sans presser la fin,
D'être contaminé par l'ivresses des grands Unis,
Que l'augure espérance devienne dès demain.
© Pascal Lamachère – 4-5 novembre 2008
http://touga.20six.fr
13:16 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lamachère, pascal lamachère, poème, introspection automnale, automne, poème saisons, bourse
04.06.2006
Lucioles printanières
Lucioles printanières
Fin de l'hiver se reflète sur le lac,
La brise fait valser les herbes folles,
Givré sort, s'évapore dans l'entre sac,
Drus germent, feu fomente les corolles
La brise fait valser les herbes folles,
Fait des ridules, blanc de partout se craque,
Les migrateurs reviennent en obole
D'un printemps où le vert frais se plaque
Givré sort, s'évapore dans l'entre sac,
Fleur céleste s'élève un brin frivole,
Son or réveille les cœurs élégiaques,
Leurs cieux avec les nuages s'envolent
Drus germent, feu fomente les corolles,
Persistants égayent à faire fondre sérac,
Hémérocalles se font lucioles,
Fin de l'hiver se reflète sur le lac
© Pascal Lamachère - mars 2004
http://www.mondalire.com/saison/inspira_20.htm
23:33 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.04.2006
Un tourbillon printanier
Un tourbillon printanier
Une caresse du vent envole le papillon
Né des frimas évanescents de l'hiver...
Tourne et contourne les frêles à l'air
Où s'épanche l'or de la création
Usité jusqu'à la moelle des verts
Ruisselant pour sortir de la terre...
Base du renouveau s'élève avec amour,
Initie et renforce l'élan des beaux jours...
La caresse devient B(r)ise*, puis Levant**,
Les ailés libres suivent le courant,
Obliquent là où la fleur de feu est haute;
Nid de l'Austère***, du vertige de la côte...
Près des nuages, l'océan prend place,
Rives forment un passage à travers glace;
Île des rêveurs voyageant à l'inspire...
Nue il y a peu, avec flore la terre s'étire,
Tourne et tourne, se bariole ici et là
Aux couleurs chatoyantes du printemps;
Nerf des étoiles et de la saison de l'aimant...
Ivresse du papillon gagne mon coeur tout, tout en joie,
En oublie les mines et toutes les tristes nuits,
Rigole, pétales ouverts, jusqu'à inverser la lie...
© Pascal Lamachère - Avril 2006
Poème, acrostiche écrit pour l'atelier 67 du site Au Quotidien
(* Bise : La Bise est un vent soufflant du nord ou du nord-est, on la rencontre dans la majeure partie du territoire. On la dénomme aussi vent de France dans l'Oise, vent d'amont dans le Cantal, bent de biso dans le Gers et biso negro dans le Rouergue. Il est froid, modéré à fort, sec, et sévit en toutes saisons, mais plus particulièrement en hiver et au printemps.
** Levant : Le Levant est un vent d'est soufflant sur les régions du Sud-Est. Il est plus couramment appelé levant (ou Llevant en Catalan) dans le Roussillon et levante en Corse. Modéré à fort, il est généralement doux et humide avec des précipitations. Lorsqu'il souffle par beau temps, c'est le levant blanc.
*** Auster : vent chaud du midi
source :
http://zebulon1er.free.fr/ventnom.htm
http://www.outilssolaires.com/Glossaire/pop-vents.htm )
18:55 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.03.2006
Coeur d'enfant (Terza rima)
Il se voit déjà grand et sent où va son fleuve.
C'est l'aube chatoyante où les cieux sont au beau
Arrivent l'embouchure et les premières épreuves,
Nuages vont, viennent, le temps est incertain.
L'enfant sonde le bonheur, il va graver ses preuves
La barque suit son cours, sans penser au lointain,
Comme si un trait ardent cela est, l'instant mire
Le coeur, mue sans changer, se recouvre d'étain...
Ô, Joie ! Sens du monde donne tout le sourire,
Malgré intempéries, que l'âme du coeur d'enfant
Puisse déployer ailes, se bercer à la lyre
Ô ! Poussières d'étoiles... de là va puiser sang,
D'encre réaliser, des fenêtres les ailes
Vont tracer le fleuve dans les cieux aimants
Tout en s'ouvrant à vie, comme un jeu de marelle,
Va pouvoir revenir au lieu où ruisseau
Offre l'antre à soi des saisons éternelles...
L'adulte s'avance, fardé de bien des maux,
Certaines des journées en mauvaises surprises
L'ont un peu effritées, il pose le fardeau
Mais même éclats voilés, il continue... se grise,
Donne avec passion, sans compter, sans détour,
Jusqu'à lie de l'espoir, que bond charnel attise...
Garder le coeur enfant, c'est « aimer » pour toujours...
~ Pascal Lamachère - Janvier 2002 ~
18:25 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.03.2006
Génération électronique
Dans des hiers nos ancêtres se faisaient la guerre,
Au "quotidien" canon faisait pleuvoir la terre,
L'ombre de la faux de fer planait sans compromis,
Les promesses de la mer changeait plus d'une vie.
"Aujourd'hui" pas grand chose a finalement changé,
Si ce n'est qu'on explore les bits, les kilos octets.
L'aspiration du bleu est devenue spatiale,
Mais le feu, l'élan vers l'ailleurs est le même au final !
Mais... moyens de communications sont diversifiés,
On discute aussi bien avec son voisin de palier
Qu'avec des âmes de l'autre bout de la ronde,
On peut aussi s'amuser à barioler la Joconde !
Le temps continue, nul ne sait où cela va mener,
On teste, on expérimente, on observe, on rectifie
Jusque dans des courses contre les virus lancés
Tel chevaux de Troie menaçant l'intégrité des parvis.
Les compteurs tournent, les écrans se modernisent,
Les moteurs rendent les fonctions automatiques à la mode,
Mais nous ne sommes pas une génération électronique en solde,
A côté des robots il y a des vies en assise...
© Pascal Lamachère - 4 mars 2006
18:55 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.03.2006
Petit chant à la vie
Nos joies sont là pour nous envoler,
De petits riens qui forment un univers
De douceurs, tel un ciel de mer…
Un jour il n’y aura plus de guerre,
Un jour il n’y aura plus de haine,
Juste passion du cœur à apprivoiser,
Juste miel à faire couler dans du fer.
Tous nous avons à l’âme des peines,
Il faut les laisser cohabiter,
Exister, pour les petits bonheurs laisser
Entrer, pour d’étoiles à l’instant s’envoler
Les peines sont là pour s’exprimer,
Ont différentes formes d’existence.
Sur long chemin sont les gouttes de rosée
A mieux nous faire apprécier le soleil
Les joies sont là tout simplement en séance,
Enrichies les Rosées qui s’en vont nourrir
Les graines de rêve en émerveilles,
Eclos sans mur, en fleurs vont s’ouvrir.
Un jour il n’y aura plus de ces vilenies,
Plus de violence, plus de cris sourds sans espoir,
D’entente, plus aucune larme de sang souillée
Par des psychés déréglées, atteintes de folies
Folie de ne savoir exister, raison noire…
Savoir bel aimant laisser naître, s’embraser
Dans tous ses atours, laisser voir le grand frisson
Derrière notre miroir, voilà ce qui importe !
Folie de se perdre dans tout ce qui fait mal,
De kamikaze de l’âme en explosion…
Panser échancrures, pas se perdre en dédale
D’apparence trompeuse, voilà qui importe !
Tous nous avons nos peines à porter,
Nos joies sont là pour nous envoler,
De petits riens qui forment un univers
De douceurs, tel un ciel de mer…
Le « petit rien » c’est la coccinelle qui s’envole,
Papillon qui se pose un instant sur corolle,
Une filante saluant le voyageur
Posé sur l’herbe, en repos pour l’heure…
Le bonheur est tout cela… Inextricable,
Bouillonnant et remuant, lumière ineffable…
Dirait celui d’amant souriant à la Vie :
« Le bonheur c’est l’amour, pour moi c’est vous ma mie ».
Le bonheur est tout cela, inextricable,
Bouillonnant et remuant, lumière ineffable..
Bougeant sans cesse, pour père et mère, les enfants,
D’amis à parents, sang de toutes les couleurs.
Le bonheur, c’est tout ce qui existe,
C’est vous ! Nature qui longe la piste.
Il faut juste nous y ouvrir, et accepter
Joies et peines, apprendre le tout à partager.
Il y aura encore âmes, un jour j’espère,
Etres Humains, pour dire du cœur : « Grâce sur terre,
Il n’y a plus de guerres, plus de tueries,
Plus de violences sur autrui… « Juste » la vie… »
~ Pascal Lamachère - Novembre 2002 ~
17:55 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.03.2006
En un lieu sur terre
Là bas où il n'y a de trêve,
Sans guerre, douceur de nature...
Tellement de lieux, pays différents
Ce pourrait être, avec ou sans murs,
Un c'est déjà beaucoup trop...
J'y imagine des enfants au chaud
Voler dans leur bras des aimants
En bulle de songe ce qu’ils leur volent...
L'insouciance d'une vie
Au courant d'un long fleuve
Où le sang ne s'y fait obole...
Obole à une croyance, fi
De tolérance, fabrique veuves
Qu'ils vont emprisonner
Derrière un rideau de rejet,
Leurs enfants déjà mortifiés,
Sanglots amers sont refoulés
Ils ne peuvent courir les rues,
Ne peuvent jouer en toute liberté,
Seulement en songe rêvasser
Mais, de leur âme décharnue,
En ont ils en corps la force ?
Il y a des lieux où naître
Il ne fait pas en corps bon
Il y a des lieux où l'écorce
De se couvrir, où champs paître,
Sur les arbres, n'a le temps,
Ne seront jamais… où les ronds
Sont ceux que font les avions
A explosion, les tutures piégées…
Où les graines ne peuvent germer,
Où les pétales des fleurs sont courbés,
Des yeux en brisures, rivières salées,
Arrosés par une pluie putréfiée
Il y a des jungles, avec organisés
Les assassinats, de végétation ou béton.
Les oiseaux, on ne les y entend
Chanter, s'amusent à, ou sont écrasés.
L'aube a trépassé, est arrivé le son
Du carillonneur, les mains en sang.
Une journée nouvelle a commencé,
De boucheries ou « simples » rejets
Se déchirent dans la chair des frères…
Des frères, ainsi nous sommes tous nés,
Et qu'importe, nés de la même terre…
Des frères en famille, il y en a sûrement
Qui sont dans des opposés camps,
Pourtant dans les maux en accord...
C'est arrivé ou arrive près de chez vous…
L'ère où toutes les peuplades étaient en guerre,
Proche de Cro-Magnon, n'est pas loin derrière.
L'air haineux, assoiffés, il y a furieux partout !
Il y a des lieux où l'espoir
Au cœur se nourrit de voir
L'aube prochaine - feu d'or - s'élever,
De pouvoir les étoiles contempler.
Chaque souffle qu'il leur est accordé
Vont le transformer en un océan,
Où fées, lutins et autres se côtoient,
Où le réel rejoint l'imaginaire,
Où un lapin de son terrier sortant,
Se souciant guère des naturelles lois,
Parle de sa vie aux oiseaux en fer...
Il y a de ces lieux où poussière
Très vite redevient, retombe, père
D'hommes prétentieux
qui pour - Dieux - s'incombent
Le devoir des autres, d'en diriger,
De creuser in-con-sciemment leur tombe.
D'humanité ils s'en sont dissociés,
Leur faudra beaucoup de
savon pour âme nettoyer.
Il y a des intérieurs, où la symphonie
Est coupée. Des montagnes ont été poussées
Sur des sentiers privés de la liberté
D'exister, de sentir la lune, la nuit,
S'offrir en toute sensuelle simplicité.
Il y a des intérieurs où patentées
Les couleurs de la mer au ciel
Ne sont plus qu'ocres, desséchées
En l'élan du ritournelle fiel.
Le coucher - tonitruant - arrive,
Dans la journée, sur des rives
Souillées. De toutes les créatures
Y sont passées, gel du futur…
En un lieu sur terre,
Les loups et louves d'eux se sont exilés,
Dans la nuit de l'éternité,
Il n’y a plus que cinquième saison,
Des larmes de roses fanées pour pleurer,
Du cœur, la seule chanson...
~ Pascal Lamachère - Octobre 2002 ~
23:55 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.02.2006
Introspection hivernale
Sais-tu qu'étoiles de nos cieux sont fragiles
Qu'il ne faut les trahir par quelques jugements
Tel des avions plongeant des tours dans le noir
Tel un volcan qui fait basculer vie d'île
J'effleure...
A travers les rideaux s'anime l'air du Temps
Sais-tu qu'une envolée se nourrit d'espoir
Il ne faut rester la tête dans les abîmes
Il ne faut avoir peur de ces plus hautes cimes
Je touche...
Fée se pose sur tête du promenoir
Agite sa baguette pour poser sublime
Sais-tu qu'elle prépare source au soleil d'hiver
Sais-tu que son ivresse se déguste au calme
J'explore...
Sais-tu qu'ombre ne grignote que de l'infime
Que lumière se partage des gros airs
Mais la loi ne vaut que par vue de terre
Mais ce n'est "qu'une" explosion qui est infâme
Je fonds...
Aux pieds d'un grand blanc les paysages d'ère
Défilent comme farandole par calame
Dans page immaculée s'avive sang
Dans sable d'hiver renaît songe du printemps...
Sais-tu ?
© Pascal Lamachère - février 2006
18:35 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


